Mensonges d’Etat

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Ancien journaliste blessé pendant la guerre en Irak, Roger Ferris est recruté par la CIA pour traquer un terroriste basé en Jordanie. Afin d’infiltrer son réseau, Ferris devra s’assurer le soutien du très roué vétéran de la CIA Ed Hoffman et du chef des renseignements jordaniens, peut-être trop serviable pour être honnête. Bien que ces deux là soient censés être ses alliés, Ferris s’interroge : jusqu’où peut-il leur faire confiance sans mettre toute son opération – et sa vie – en danger ? – Allociné

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, on voit une multitude de séries et films américains qui traitent le sujet du terrorisme au Moyen-Orient. On commence à se lasser au fil du temps mais heureusement quand c’est bien fait ça donne encore des bonnes choses (dernièrement la série Homeland). Mensonges d’Etat fait parti de ces bonnes choses. Son scénario se base sur le roman Body of Lies de David Ignatius et est signé William Monahan; il a aussi écrit Kingdom of Heaven et Les infiltrés pour lequel il a été oscarisé. Un gage de qualité. Le livre a été salué pour sa description fidèle des méthodes d’espionnage. L’entrée dans le monde du renseignement est intéressante et captivante mais il y a un petit bémol. En effet elle reprend des éléments qu’on connait déjà, pour ceux qui ont vu Spy Game, vous me comprendrez. Toutefois on peut passer là-dessus car au fond le reste du film rattrape le coup. On retrouve Ridley Scott aux commandes de ce long métrage. Une fois de plus il fait un sans-fautes. Il maitrise le rythme du film, alternant les moments forts en suspens et en action avec les scènes narratives. Il arrive toujours à nous captiver, à nous faire vibrer pour ses personnages. Sa force est de bien s’entourer à chaque fois. Il a une équipe technique fidèle et très efficace: chef décorateur, monteur. Côté casting, Roger Ferris est joué par un Leonardo DiCaprio qui mène la danse et qui est une fois de plus irréprochable en agent de terrain rusé et efficace. Après leurs collaborations sur Gladiator et American Ganster et avant Robin des bois, Russell Crowe, l’acteur fétiche de Scott depuis plus de dix ans, est là. Ces deux-la font la paire et la font bien. Crowe remet le couvert et nous livre une belle performance dans le rôle d’Ed Hoffman. Mais ce film a découvert Mark Strong qui est super convaincant en chef des renseignements jordaniens. On en oublierait qu’il est anglais. Il a d’ailleurs depuis bien enchainé avec notamment Rock’n’Rolla, Sherlock Holmes ou encore Kick-Ass. On peut aussi relever la présence d’Oscar Isaac (Drive) dans un rôle secondaire. Mensonges d’Etat est un bon thriller d’espionnage, bien joué et bien réalisé. A voir sans hésiter.

Vinsanity

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Cette entrée a été publiée dans M-P.

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